Coproduction: Théâtre Le Proscenium, Centre Culturel des Ulis, CDR de Colmar, avec l'Aide à la création de THECIF
mars 2001: Centre culturel Boris Vian (les Ulis)
novembre 2001: CDR d’Alsace – L’atelier du Rhin
déc. 2003 - janv. 2004: Centre Wallonie-Bruxelles (Paris)

KORDIAN
de Juliusz Slowacki

Traduction et adaptation: Urszula Mikos
Mise en scène et scénographie: Urszula Mikos
Collaboration artistique: Olivier Cohen
Musique originale: André Serre-Milan
Vidéo: Muriel Habrard
Collaboration à la scénographie: Kinga Kozakowska
Son: Vincent Lepoivre, Patrick Boggero (Kos & Co)
Avec : Jacques Brylant, Georges Ischenko Astaroth, Régis Ivanov, Patrice Juiff, Jean Lespert (vidéo), Mathias Mlekuz, Bruno Pesenti, Marianne Pichon, Yves-Robert Viala, Pierre William, Olivier Werner
Dans la version intégrale au Théâtre des Ulis: Jean Lespert, Yves Robert-Viala (vidéo), Stephan Ropert, Bruno Pesenti, Corinne Ortega, Régis Ivanov, Philippe Vieux, Patrice Juiff, Stéphane Dausse, Jean-Christian Grinewald, Christophe Chesne, Marc-Michel Georges, Guillaume Michelet, Georges Ischenko, Frédérique Studeny, Jean-Pierre Lessard, Pierre-Félix Gravière
Au CDR de Colmar, avec la participation de: François Viaur, Anne-Sophie Juvénal et Philippe Bianco

L'aventure de Kordian apparaît comme un voyage initiatique inversé qui amène le héros de déception en déception et lui dévoile la vanité, les faux-semblants d'une civilisation de l'argent et du pouvoir. La seule réponse à la quête d'un jeune homme tourmenté ne peut alors être que l'isolement, le suicide ou l'engagement dans une nouvelle dimension collective: faire le don de soi, se "sacrifier". Les pensées révolutionnaires et terroristes qui naîtront de cette idée fondamentale ne peuvent se satisfaire que d'absolu: Kordian va jusqu'à l'antichambre du Tsar pour le poignarder, avant que la terreur ne le terrasse.

L’héroïsme de Kordian apparaît comme atemporel dans la mesure où il personnifie le processus dynamique d’acquisition d’une personnalité créative et d’une identité; d’autant plus riche qu’il doit dépasser la crise moderne de la relativité ; d’autant plus touchant qu’il apparaît encore une fois comme ses jumeaux Lorenzaccio et Hamlet, inapte à l’action, faible, velléitaire mais déterminé.

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