« Urszula Mikos, sans être influencée par les tendances et les modes qui l’entourent, réalise avec conséquence son propre programme artistique. Chacun de ses spectacles initie un vrai débat politique et social. Cette artiste devance souvent son temps, posant chaque fois un nouveau défi au théâtre. »
RFI - Agnieszka Kumor

« Avec "Hérodiade/Hero died", Urszula Mikos bouleverse les code théâtraux grâce à l’originalité de la mise en scène. La distance protocolaire entre la scène et la salle est abolie : les comédiens circulent librement dans l’espace scénique. En ajoutant une projection vidéo et des images à l’arrière du décor – comme un aparté – l’intimité des personnages se dévoile au spectateur. Ils dictent leurs inquiétudes, leurs envies, leurs espoirs. »
MARIANNE EN LIGNE - Mélanie Camoin

« Urszula Mikos nous dévoile encore ici son rapport et sa conception du comédien : son “acteur instrumental” évolue dans un univers régi par les lois de l’image. Le décor devient lieu d’expérimentation et l’Homme une marionnette inféodée à son langage dans un monde qui l’agrippe. Pour traduire ce lien et cette dissolution, la vidéo fait partie intégrante du spectacle et les voix se succèdent, se recouvrent parfois de manière vertigineuse et assourdissante. (…) Une expérience forte qui bouscule le rapport de l’Homme à l’espace, du comédien au langage. »
FROGGY'S DELIGHT - Charlotte Cousin

« Urszula Mikos se positionne dans la sphère urbaine et contemporaine et s’appuie sur la trame policière de Laurent Contamin pour interroger la nature humaine et le politique. "Hérodiade / hero died" use de l’image et de sa dimension à la fois technologique et idéologique pour observer l’homme moderne. »
20 MINUTES

« Une immersion dans la folie ordinaire (...) Avec son Hérodiade, Laurent Contamin livre un texte dense, poétique et politique, magnifié par la mise en scène d’Urszula Mikos et le jeu des acteurs. »
RUE DU THEÂTRE - Morgan Le Moullac

« "Hérodiade/ hero died" se situe continuellement du côté de ceux qui vivent ou même créent les erreurs d’aujourd’hui. Cela à travers un espace contemporain en perpétuelle mutation qui prend le chemin d’une intrigue policière. Tous les personnages qui traversent l’histoire de cette écriture se rencontrent autour d’un trafic d’organes. La trame de cette pièce est en fait assez traditionnelle. Sa forme, elle, est vraiment novatrice. Elle propose de nombreuses perspectives, à la fois contradictoires et complémentaires. D’une certiane manière c’est cette fragmentation qui possède un pouvoir critique. Cette forme disloquée devient contenu. On passe de quelque chose que l’on pourrait qualifier de cinématographique à des scènes très poétiques, d’une sorte de chorégraphie de la sphère urbaine à une sphère personnelle qui nous fait entrer dans la dynamique de l’espace du couple. »
LA TERRASSE - entretien entre Urszula Mikos et Manuel Piolat Soleymat

« Mise en scène, scénographie et jeu des acteurs sont le fruit d’un travail extrêmement rigoureux, exigeant, d’un haut niveau artistique et d’une grande modernité. Pas de férocité, pas d’humour noir ni dans le texte ni dans la dramaturgie. C’est une sorte de théâtre du désarroi finement exprimé par une écriture d’une grande justesse de touche, de ton, distanciée par un humour délicat de compassion et enrichie d’allusions à l’Histoire récente. »
Grazyna Benayad-Cherif, auteur attachée au Phoenix, scène nationale de Valenciennes

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