Production: Théâtre Le Proscenium, avec le soutien de la mairie du XIème arrondissement, de l’Institut Polonais et du DICREAM – CNC
du 10 au 19 décembre 2004 et du 7 au 16 janvier 2005
Centre Wallonie-Bruxelles (Paris)

COMEDIE NON DIVINE
de Zygmunt Krasinski

Conception et mise en scène: Urszula Mikos
Traduction: Paul Cazin
Scénographie: Christophe Doubliez
Développement vidéo et son: Wilfried Wendling
Interprétation: Ensemble Diffraction
Images: Julien Rizzo
Musique: André Serre-Milan
Avec: Claude Aubreton, Gaël Chaillat, Jean Chmiel, Alexandra Chouraqui, François Engel, Georges Ischenko, Thomasz Kowalski, Jacques Landragin, Valéry Warnotte
Sur vidéo : Bartholomé Nawrocki , Régis Ivanov, Elodie Marteau, David Ayala, Jacques Brylant, Jean Christian Grinevald, Xavier Quentin, Jean-Pierre Zegrand, Béatrice Saorin, Christophe Chêne, Serge Bulard
Voix: Olivier Werner, Stephan Ropert, Jean Marie Lehec, Jeanne Savary et Roland Giraud
Ensemble vocal : Pierre Babolat, Florence Bonet, Georges Cotillard, Colette Hauchain, Loraine Prigent

« Tous les nobles sentiments ont péri aujourd’hui dans l’Europe Occidentale. La patrie ne joue plus de rôle; le bonheur matériel est tout. Ceux qui le possèdent désirent le calme; ceux qui ne l’ont pas désirent la lutte pour l’acquérir. »

En rédigeant Comédie Non Divine, Krasinski, l’un des plus importants auteurs romantiques européens, pressent les drames dans lesquels nous nous débattons aujourd’hui. Il dénonce de manière intense et visionnaire les excès d’une civilisation livrée à la haine et la violence, à la lutte pour le pouvoir, au commerce des biens, de l’argent ou des âmes. Lorsqu’il retrace le drame d’un homme manipulé par ses fantasmes et ses désirs de puissance, douloureusement atteint par une crise de civilisation, Krasinski bâtit une aventure humaine à la dimension du Faust de Goethe.

Au-delà d’un jugement de la révolution, des régimes conservateurs ou de leur affrontement, au-delà d’une discussion sur qui a raison dans l’Histoire, l’œuvre interroge le pouvoir et ses esclaves, l’impasse des idéologies, les méthodes de propagande et la manière dont on façonne nos idées. Krasinski refuse une vérité humaine univoque et s’attache à l’exprimer jusque dans les différents modes d’existence ou d’expression présents dans la réalité : verbe intime ou lyrique, idiomes professionnels, discours politique, élan poétique…

/ la presse en parle / témoignages de spectateurs /

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