MORCEAUX CHOISIS

« Composition hallucinante sur l’essence même du théâtre (…) épatant objet théâtral non identifié. On est plus proche ici du free jazz que de l'harmonie. »
LIBERATION - Maïa Bouteillet

« Heureusement, il y a encore des gens assez "frappadingues" pour s’attaquer à des pièces difficiles, voir "impossibles" et réussir l’exploit de captiver le public. Pour preuve : le « Trio », d’après Schaeffer magistralement monté par Urszula Mikos. »
A NOUS PARIS

« Un théâtre encore inconnu en France (...) "Trio" est une forme résolument novatrice où l'humour côtoie sans complexe la poésie. La qualité de la mise en scène d'Urszula Mikos et le talent des comédiens - tant pour l'improvisation que pour l'interprétation stricte de cette partition théâtrale originale - en font un spectacle remarquable et étonnant. »
LA REVUE DU SPECTACLE - Gil Chauveau

« Un théâtre encore inconnu en France (...) c’est à la métaphysique (...) que s’attaque Urszula Mikos en nous donnant à voir et entendre "Trio". »
RADIO LIBERTAIRE

« C’est toute l’absurdité du monde qui ici se trouve contenue. Heureusement soutenue par une connaissance à toute épreuve du théâtre. »
LE SOUFFLEUR

« Dans ce genre de théâtre intellectuel où l’œuvre est objet de réflexion autant que réflexion sur le monde, il est difficile de faire mieux. »
FIGAROSCOPE

« Attention ce Quartette-là a la musicalité et le rythme d’un électrochoc ! »
L'AVANT-SCENE THEÂTRE - Hélène Kuttner

« Un théâtre sublime et ludique. »
LE CHOIX INTERNATIONAL POLITYKA

« C’est à voir ! Une heure et quart de divertissement et un théâtre encore inconnu en France. Les quatre comédiens sont remarquables. »
FRANCE CULTURE

« Pari tenu donc pour un spectacle hors normes qui aura mis une technique de pointe au service de la dramaturgie. A mille lieues d'un faire-valoir ou d'un effet de mode, vidéo et bande-son auront marqué d'une pierre blanche l'itinéraire d'un spectacle phare de la saison de l'Atelier du Rhin. »
L'ALSACE - Dominique Feig

« Avec "Hérodiade/Hero died", Urszula Mikos bouleverse les code théâtraux grâce à l’originalité de la mise en scène. La distance protocolaire entre la scène et la salle est abolie : les comédiens circulent librement dans l’espace scénique. En ajoutant une projection vidéo et des images à l’arrière du décor – comme un aparté – l’intimité des personnages se dévoile au spectateur. Ils dictent leurs inquiétudes, leurs envies, leurs espoirs. »
MARIANNE EN LIGNE, Mélanie Camoin

« La mise en scène déconstruit la linéarité de la pièce, met la froideur de la technologie au service d'un propos fougueux, abolissant la frontière entre réel et imaginaire. Les ombres de Kantor et de Grotowski planent sur ce spectacle sombre, étrange et fiévreux. »
ZURBAN

« Il y a dans ce splendide amoncellement et surtout dans sa mise en œuvre, un côté célébration liturgique, grande messe laïque (…) nous sommes ici dans un moment fort, crucial, le spectacle de nos propres comportements, de nos calculs, de nos errances, de notre vanité destructrice… et qui n’en finissent pas. En sortant de ce lieu, je me suis dit que, peut-être, les marches que je remontais pour retrouver la rue étaient celles du théâtre Jean Vilar et que j’y avais vu un morceau de moi-même que je n’avais osé fréquenter. »
LE TEMPS AU TEMPS

« Nul ne cherche à donner de leçons, libre à chacun de trouver sa vérité. Superbe. »
TELERAMA - Michelle Bourcet

« Ce texte superbe marie le burlesque et le tragique avec beaucoup de talent (...) [Il] est magistralement mis en scène par Urszula Mikos qui a su faire appel à des comédiens de qualité. Antigone à New York se révèle être un véritable chef d’œuvre qui a trouvé dans le Proscenium un digne porte-parole. »
REVUE EUROPE - Raymonde Temkine

« Tout est juste. Cette science du jeu et de la mise en scène tient du prodige (...) Nous avons assisté à un tour de magie. »
COUP DE COEUR DU SOUFFLEUR

« Dans ses choix de textes apparaît une sensibilité au antihéros, à la solitude et à l’atmosphère délétère de notre temps : Urszula Mikos trahit une profonde compréhension du tragique de l’homme d’aujourd’hui. »
RFI - Agnieszka Kumor

Séléction de presseici

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